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TOP 25 des monuments et lieux remarquables du Mans

Le Mans ?

Mais bien sûr !

Les rillettes et les 24 heures.

Oui, évidemment… Mais pas que !

Pour tous les amateurs d’art et d’histoire, Le Mans est riche de nombreux éléments patrimoniaux historiques, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours.

Ce n’est pas pour rien que la ville du Mans est labellisée ville d’art et d’histoire.

Le LOFT24 Arnage vous en apporte la preuve par 25 !

25 visites de monuments et lieux remarquables plus ou moins connus, hyper-accessibles grâce au tramway.

Pour des visites de quelques heures ou de quelques jours dans la capitale de la Sarthe.

1. Le Menhir de la cathédrale

TOP 25 des monuments et lieux remarquables du Mans

Ce menhir est le plus ancien monument du Mans, dressé il y a plus de 5 000 ans avant notre ère (époque préhistorique).

Il est l’une des premières traces d’occupation humaine dans les environs (où naîtra la tribu, les Cénomans ; la ville gauloise de Vindunum ou Vindinum sera leur capitale).

Ce menhir en grès rose a été l’objet de divers cultes païens qui en ont fait le centre de l’univers ou encore un symbole de fertilité : une femme n’ayant pas d’enfant ou ne pouvant pas en avoir, devait frotter son doigt dans un creux du menhir pour en avoir.

Ce « creux » est d’ailleurs tout à fait visible.

Une légende raconte d’ailleurs que le jour où le menhir sera totalement usé par le frottement des doigts, la fin du monde arrivera.

À cette époque, il n’était pas le seul : d’autres menhirs se trouvaient à cet endroit.

Mais ils ont disparu au fil de l’évangélisation du Mans (qui a mis fin aux rites primitifs que les habitants du Mans et du Maine avaient conservés).

Seul celui-ci sera sauvé de la destruction par Saint-Julien, venu christianiser Le Mans au IVe siècle, au prix de son « intégration » dans l’Église. Coiffé d’une croix, aujourd’hui disparue, il est devenu le Menhir de pierre Saint-Julien.

Ce menhir fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1 889. À juste titre quand on sait qu’il était déjà là lorsque les Romains sont arrivés, lorsque les Vikings ont attaqué, qu’il a vécu l’incendie de la cathédrale, et que plusieurs rois de France sont passés près de lui.

2. La cathédrale Saint-Julien

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L’évangélisation du Mans et la fondation de la « première cathédrale » (en fait une église) sont dues à Julien, présenté comme un disciple direct du Christ. Jeune clerc quand il arrive au Mans, il en sera le premier évêque pendant 47 ans.

Ce premier édifice est généralement daté du IVe siècle. Un menhir encore debout dans l’angle sud-ouest de la nef symbolise son emplacement.

L’Église sera démolie, puis reconstruite, puis agrandie …

Au final la construction de la Cathédrale que l’on connaît aujourd’hui s’étalera entre le XIe et le XVe siècle (cinq siècles !). 

5 000 m2 au sol soit la plus grande cathédrale de l’Ouest, l’édifice mesure 134 mètres de longueur avec une nef qui mesure 57 mètres de long et un transept de 52 mètres de long.

Haute de 24 mètres, la nef romane comprend cinq travées doubles où alternent des colonnes cylindriques et des piliers flanqués de colonnes engagées.

Des voûtes d’ogives bombées couvrent cette nef qui est dotée de rares vitraux du XIIe siècle.

Au-delà du transept s’étend l’ample chœur d’influence normande, haut de 34 mètres et éclairé par cent huit baies : c’est une des plus prestigieuses créations de l’art gothique à son apogée, ainsi que l’attestent ses minces piliers ronds, ses arcades surhaussées qui s’élèvent jusqu’à la base des fenêtres, ses deux déambulatoires de hauteur différente, ses treize chapelles au chevet arrondi, et ses admirables vitraux du XIIIe siècle.

3. La Cité Plantagenêt

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La Cité Plantagenêt

La Cité Plantagenêt c’est l’histoire de grandeur, de décadence et de renaissance d’un secteur d’environ 9 hectares perché sur une colline que tous les Sarthois connaissent comme « le Vieux Mans ».

D’abord quartier moyenâgeux sur un promontoire fortifié, la ville fut romanisée pour ensuite devenir la capitale de l’empire Plantagenêt. Les familles aisées de l’aristocratie locale y ont vécu jusqu’au XVIIe siècle. Jusqu’à ce que l’engouement pour des hôtels particuliers avec jardin les pousse, tout autant que les bourgeois et les magistrats, en dehors de la cité vers un nouveau centre-ville. Dans le même temps d’ailleurs, les négociants « descendaient » près des axes routiers.

Après la Révolution, la vieille ville devint le refuge de la prostitution, un quartier malfamé, dont les petites ruelles sont considérées comme de véritables « coupe-gorge ».

Un arrêté de la mairie du 23 décembre 1878 autorise l’ouverture d’une quinzaine de maisons closes mais les cantonne à la partie basse de la vieille ville.

Les maisons closes – qui portent bien leur nom puisque les filles (16-24 ans) y étaient enfermées sept jours sur sept, 24 heures sur 24, sont regroupées rue des Pans de Gorron, l’Escalier des Pans de Gorron et rue des Chapelains.

Trois rues au pied de la… cathédrale Saint-Julien. Au grand dam de l’évêché de l’époque, qui voudra tous les racheter, en vue de les fermer. Un projet qui n’aboutit jamais… À cause de la guerre de 1914. Le Mans, ville de garnison, doit occuper ses soldats…

La fermeture des maisons closes en 1946 ne réhabilitera pas le Vieux Mans marqué par l’appauvrissement de la population et dégradation du bâti. Le quartier concentre les populations les plus pauvres durant toute la première moitié du XXsiècle. Les conditions d’hygiène sont déplorables, la tuberculose est endémique.

Si bien qu’en 1960, on ne recense qu’un quart d’immeubles « solides », pour la moitié de « médiocres » et un dernier quart de « vétustes » ; un quart des logements ne sont pas raccordés à l’eau courante et 80 % ne disposent que de WC collectifs. Dans les années soixante-dix, la ville engage alors d’importants travaux de réhabilitation.

Aujourd’hui, il ne reste aucune trace de ce passé glauque. Le Vieux Mans, devenue « cité Plantagenêt » en 2003, a retrouvé de sa superbe : 140 maisons à pans de bois ont été retapées, leurs piliers rebadigeonnés de couleur. La rénovation du quartier est un exemple du respect de l’héritage du passé de la Ville. Tout le quartier est parfaitement conservé ou reconstitué avec un tel souci d’authenticité que les traces de la vie moderne peuvent être facilement dissimulées…

D’ailleurs, le Vieux Mans est un des rares endroits en France où le mobilier urbain est vissé et non scellé. Pour le plus grand bonheur de producteurs de films de « cape et d’épée », il peut donc être enlevé le temps du tournage d’un film historique. Comme ce fut le cas pour “Cyrano de Bergerac“, « L’homme au masque de fer », « Le Bossu », « Que la fête commence », etc.

4. La maison de la reine Bérengère

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Les maisons à pans de bois datent environ du 15e siècle, une fois la paix revenue dans la région durement touchée par la Guerre de 100 ans.

La Maison de la Reine Bérengère est en fait un ensemble composé de 3 maisons à pans de bois, initialement indépendantes les unes des autres, construites à la jonction du XVet du XVIsiècle pour de riches bourgeois de la ville.

À partir du XVIIIsiècle, ces demeures se déprécient considérablement, elles seront sauvées in extremis sur l’initiative d’un mécène privé à la fin du XIXsiècle.

Édifiées selon la technique traditionnelle des pans de bois, ces maisons représentent l’apogée du système décoratif médiéval, avec des torchis caractéristiques, comportent généralement un encorbellement marqué : éléments du colombage moulurés et ornés de sculptures, de colonnettes et d’écailles. On y voit également des emblèmes, notamment ceux du porc-épic et de la fleur-de-lys, symbole de l’allégeance aux Valois.

À noter que malgré son nom, la femme de Richard Cœur-de-Lion ne vécut jamais dans cette maison.

La Maison de la Reine Bérengère abrite aujourd’hui un musée avec une belle collection de peintures, gravures et dessins anciens et des objets d’art populaire liés à la ville du Mans et au département de la Sarthe des XVIIIe, XIXe et 1re moitié du XXe siècles.

5. L’enceinte romaine

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L’enceinte gallo-romaine du Mans est classée monument historique depuis 1 862. Construite dans les années 280, cette place forte du Bas Empire romain dessine un quadrilatère irrégulier de 450 m de long sur 200 m de large, formant un périmètre de 1 300 m qui a protégé et enfermé pendant plus de quinze siècles le noyau historique de la ville en longeant la rivière Sarthe.

Avec Rome et Byzance (Istanbul), Le Mans compte parmi les trois cités qui possèdent des enceintes romaines les mieux conservées.

D’une dimension d’environ 500 mètres sur 200 mètres, elle fut construite au IIIe siècle pour protéger le cœur de la ville des invasions barbares. Par barbare, comprendre des Francs, qui deviendront les Français, des Alamans (Allemands), des Germains (Allemands) et des Huns (venus d’Asie) … Puisque la ville était alors romaine.

6. Château des Comtes du Maine

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Selon Saint Julien, évangélisateur du Mans, l’actuel Hôtel de Ville était au Ve siècle le palais du gouverneur romain.

Ce bâtiment romain est réutilisé et réaménagé à partir du Xe siècle par les comtes du Maine. Il devient le Palais Royal Plantagenêt avec une partie laïque qui comprend à la fois les salles dédiées à l’administration et les appartements privés du comte et une partie religieuse avec la chapelle palatine (actuelle collégiale Saint-Pierre-la-Cour).

Certains bâtiments existent toujours comme la tour du Gros Pilier, la Grand’ Salle (aujourd’hui corps central de l’hôtel de ville), la Salle de Bretagne aujourd’hui située rue du Hallai. D’autres salles dont l’existence est connue, comme par exemple la Salle aux Singes – nommée ainsi à cause de la ménagerie des princes de la maison d’Anjou, alors gouverneurs du Maine —, il ne reste rien.

Pour la petite histoire, le Palais a vu naître en ses murs d’époque, Henri II Plantagenêt, futur roi d’Angleterre (et père des rois Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre). C’est aussi là que vécu la Reine Bérengère (pas dans la Maison dont il est question un peu plus loin).

7. L’Abbaye Royale de l’Épau

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Cette abbaye, fondée en 1 229 par la Reine Bérengère de Navarre (épouse du roi, Richard Cœur de Lion) est un magnifique exemple de l’architecture cistercienne en France.

C’est aussi un grand témoin (une victime ?) de l’Histoire de France. Brulée en 1 365 par les Manceaux eux-mêmes qui ne voulaient pas qu’elle serve de base arrière aux Anglais pendant la guerre de Cent Ans. Saisie en 1790, comme bien national (on est en pleine Révolution), vendue aux enchères, elle est achetée par un industriel, qui en fait une blanchisserie de toile (chanvre, lin) puis une ferme. Durant la Première Guerre mondiale, un hôpital pour chevaux est installé dans les bâtiments. Elle sera occupée pendant la Seconde Guerre mondiale L’abbatiale devient le garage des camions, la salle capitulaire l’atelier de vidange.

En 1959, le Conseil Général de la Sarthe rachète le bâtiment et entreprend une longue restauration (50 ans !) dans un strict respect du style architectural du XIIIe siècle. Le Département de la Sarthe lui donne une vocation culturelle.

8 L’église de la Couture

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1 000 ans d’histoire toujours visibles, une crypte mystérieuse, des chefs-d’œuvre de la Renaissance…

Fondée par saint Bertrand, évêque du Mans au Ve siècle de notre ère, l’abbaye Saint-Pierre et Saint-Paul de la Couture a été ruinée par les invasions normandes.

Elle fut ensuite, sous l’impulsion d’Hugues Ier, Comte du Maine, l’objet de grands projets architecturaux à partir du XIᵉ jusqu’à son apogée au XIIIᵉ siècle.

Cette grande église, autrefois abbatiale, dissimule des trésors : grandes tours, porche et ses nombreuses sculptures, nef et ses trésors (Vierge de Germain Pilon, toiles, tapisseries), etc. De style gothique, elle a servi de modèle à de nombreuses églises du Maine et de l’Anjou.

9. Les thermes romains

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Quand on ne sait pas, impossible d’imaginer ce qui se trouve au sous-sol de l’école régionale des beaux-arts…

Qui pourrait imaginer la présence reste d’un site de 2 500 m² (la moitié de la superficie de la cathédrale du Mans) composant d’anciens thermes publics.

En arrivant au Mans, vers 52 avant Jésus-Christ, les Romains convertissent progressivement les élites gauloises à leurs modes de vie.

Il s’agit en fait de bains publics.

En fait, le seul endroit pour pouvoir se laver, se nettoyer.

Les thermes n’étaient pas onéreux donc toute personne (les hommes comme les femmes) pouvaient y accéder.

Les salles étaient chauffées différemment en fonction de la température voulue.

Des fouilles permettent d’en restituer un plan précis ainsi que quelques traces des décorations comme des fragments de mosaïques et d’enduits peints.

Ils ont été utilisés en continu depuis le milieu du Ier siècle, date de leur construction jusqu’à vers 270-280 lorsqu’ils ont été détruits pour les besoins de la construction de l’enceinte.

10. Hôtel-Dieu de Coëffort

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L’Hôtel-Dieu de Coëffort a été construit au XIIe siècle sur ordre du roi Henri II Plantagenêt, comte du Maine et roi d’Angleterre pour accueillir pauvres, malades, enfants abandonnés et pèlerins.

Sa fondation (en 1 180) a été faite en expiation du meurtre de Thomas Becket alors archevêque de Cantorbéry.

Ce meurtre d’évêques est l’un des plus retentissants de l’histoire de l’Europe médiévale.

Il a d’ailleurs fait l’objet d’une pièce de théâtre “Becket ou l’Honneur de Dieu” de Jean Anouilh puis du film “Becket” de Peter Glenville

En 1645, l’hôtel-Dieu est repris par la Congrégation de la Mission.

Si leur mission est de prêcher et d’évangéliser la religion catholique, ils continuent à accueillir et soigner les pauvres et les malades.

Jusqu’en 1765, où les terres de la Congrégation sont vendues au bénéfice de l’édification de l’Hôpital du Mans.

L’hôtel-Dieu fut progressivement déserté, plus tard utilisé par l’armée comme écurie et centre de cavalerie lors de la Première Guerre mondiale puis la salle des malades (fin XIIe siècle) fut réaffecté au culte avec la fondation en 1923 de la nouvelle paroisse Sainte-Jeanne-d’Arc devenue depuis 1951 l’église paroissiale Sainte-Jeanne-d’Arc de Coëffort.

L’extérieur, quelque peu massif et sans décor, dissimule en réalité une belle architecture de style gothique et des décors très bien conservés, notamment de très belles peintures.

C’est en 1953, durant la campagne de travaux d’architecture dans la salle des malades qu’a été découvert un ensemble de vaisselle désormais connu sous le nom de « trésor de Coëffort ».

Trente et un objets en argent — cuillères, coupes, gobelets, récipient à biberon — portant, pour la plupart, inscriptions et poinçons, dont quatorze au même poinçon de maître constituent un des très rares ensembles d’orfèvrerie française des XIVe et XVe siècles au monde.

Les historiens pensent que ces objets font partie de plusieurs commandes passées pour une grande partie à deux orfèvres du Mans afin de constituer la vaisselle de l’Hôtel-Dieu.

Ainsi, les pièces auraient été attribuées aux confrères de Coëffort, qu’ils soient maîtres ou non, en gravant leurs noms au fond des coupes, au fur et à mesure de leur entrée.

11. Chapelle de la Visitation

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Elle est place de la République et c’est un joyau architectural de style Régence.

Il y en a très peu à l’ouest de la France, on peut même dire qu’ils sont extrêmement rares. Ce qui justifie qu’elle soit classée à l’Inventaire des Monuments Historiques.

La Chapelle de la Visitation a été construite entre 1 723 et 1 737 et dépendait à son origine de l’ancien couvent des Visitandines Elle possède une vaste coupole centrale répandant sa clarté sur deux brefs transepts ornés en style Louis XV.

Son mobilier est remarquable, constitué entre autres d’un retable du Sacré-Cœur de 1751, de différents tableaux et d’une superbe sculpture de Sainte-Catherine d’Alexandrie.

Au XXe siècle, on ajouta de grandes colonnes à la façade afin d’en faire un palais de justice.

Cet édifice ayant bénéficié de longues années de travaux de restauration, elle est dans un état intérieur et extérieur remarquable.

À noter, à l’extérieur, l’escalier, construit au début des années 1 860 par Denis Darcy, afin de convenir au dénivelé de trois mètres, apparu lors du percement de la rue Gambetta.

12. La Chapelle de l’Oratoire 

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La Chapelle de l’Oratoire, édifiée de 1675 à 1683, dépend actuellement du lycée Montesquieu. Elle est située sur un ancien camp militaire à l’époque antique et médiévale.

En 1599, l’évêque du Mans y a créé un collège et un séminaire. En 1624, son successeur, en confie la direction aux Oratoriens, préférés aux Jésuites.

Au milieu du XVIIe siècle, le collège du Mans accueille près de 900 élèves, c’est le plus important établissement scolaire de toute la province du Maine.

La construction de l’église débute en 1 675. Consacrée le mars 1683, devenue chapelle de l’Oratoire aux lendemains de la Révolution, puis lycée par décret du 20 décembre 1850, la chapelle de l’ancien collège de l’Oratoire est restée active jusqu’au départ des aumôniers du lycée, au milieu des années 1970, soit pendant près de trois siècles.

Fermée ensuite pendant environ 30 ans et puis restaurée en 2008, la chapelle est devenue un espace consacré aux activités culturelles, notamment musicales, pour la ville du Mans qui en est propriétaire.

La Chapelle de l’Oratoire est le seul édifice religieux du XVIIe siècle conservé au Mans.

À ce titre, elle est entièrement classée Monument historique.

La simplicité classique de son architecture contraste avec la richesse de son décor intérieur, plutôt « profusion baroque ». La chapelle est caractéristique du XVIIe siècle, avec sa nef sans collatéraux, ses voûtes en berceau, son transept court…

Les deux pièces maîtresses encore en place sont un orgue du XVIIIe siècle et le baldaquin du maître-autel (XVIIe siècle).

13. Palais du Grabatoire

Le Palais du Grabatoire est en fait le nom l’évêché du Mans.

C’est l’actuelle demeure épiscopale de l’évêque du Mans : on ne peut l’observer que de l’extérieur.

Un des vestiges les plus importants de l’époque de la Renaissance en Maine, et bien qu’un des monuments les plus méconnus de la ville, le Grabatoire est inscrit monument historique depuis 1927.

Cette maison canoniale (c’est-à-dire une résidence dévolue au logement des chanoines qui partageait avec l’évêque sa mission pastorale, ainsi que tout un ensemble de bâtiments annexes) remplace un bâtiment qui logeait (soignait ?) les chanoines grabataires.

Dessinée entre 1520 et 1528 par Simon Hayeneufve, prêtre et architecte, maître d’œuvre des grandes orgues de la Cathédrale, sa construction s’est poursuivie entre 1528 et 1543 par Jean de Courthardy et ses héritiers.

L’édifice il est composé d’un grand pavillon, prolongé à l’ouest par un bâtiment imposant, sur lequel vient s’appuyer un petit logis.

Deux tourelles à pans coupés, avec des toits aigus, desservent les étages.

Dans ce lieu, en 1612, furent reçus le futur roi Louis XIII ainsi que Marie de Médicis, alors Régente, qui fut hospitalisée dans l’édifice.

14. Fontaine Saint-Julien

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La légende dit : Saint-Julien était un noble romain.

Il fut ordonné évêque par le pape Saint-Clément, successeur de l’apôtre Pierre et envoyé dans le Gaules.

Arrivé au Mans dont les portes étaient fermées, il planta en terre la crosse d’évêque qu’il avait reçue de Saint-Clément au jour de sa consécration, et pria : une fontaine d’eau vive, nommée Centonomius jaillit aussitôt du sol.

C’est ainsi que serait née la source miraculeuse de Saint-Julien, originellement dans la partie haute de la Place de l’Éperon.

Au moment de l’agrandissement de la ville et de la démolition de la muraille, une canalisation est prolongée pour reconstruire la fontaine plus bas, au bout de la rue de la Barillerie.

Son bassin est situé en contrebas du niveau de la place, depuis le comblement du ravin à l’occasion de la création de la seconde partie de la place, fin XIIe siècle.

Mais, sur la place de l’Éperon, qui fait office de transition entre les parties hautes et basses du premier bourg, se trouve toujours une petite alcôve « remplie » d’eau et surmontée d’un bas-relief, représente le miracle de Saint Julien faisant jaillir la source.

Ce bas-relief n’est qu’un fac-similé. L’original en bois se trouve dans l’église Saint Benoît.

15-Eglise Saint-Benoît

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L’église Saint-Benoît est un édifice religieux situé au cœur du quartier historique.

Elle fut bâtie pour la première fois au XIIe siècle, sur des ruines gallo-romaines et mérovingiennes puis plusieurs fois rebâtie aux XVe et XVIe siècles.

De constructions, en reconstructions, extensions et autres restaurations, la paroisse Saint-Benoît érigée par l’évêque Hildebert de Lavardin a gardé des traces de différents styles : Renaissance et néorenaissance, XIIe, Xe, gothique.

L’église est riche en statues représentatives de l’âge d’or de la terre cuite mancelle, notamment une Vierge à l’Enfant en terre cuite de la première moitié du XVIIe siècle attribuée au sculpteur manceau Charles Hoyau.

Parmi les autres éléments remarquables à admirer :

  • retable,
  • chœur,
  • clocher,
  • maître-autel,
  • vitraux.

Elle possède également une relique de sainte Scholastique, à savoir son humérus gauche. Sainte Scholastique était la sœur jumelle de Saint-Benoît, et suivait les mêmes préceptes que son frère.

16. L’église paroissiale Notre-Dame du Pré

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Notre-Dame du Pré est située au cœur du quartier du Pré, qui avant la christianisation de la ville était un lieu de sépulture païen.

Elle a été élevée sur les décombres d’un ancien oratoire construit par Saint-Julien (premier saint de l’Histoire et premier évêque du Mans), qui y fut inhumé.

Au VIe siècle, elle devient monastère sous le nom de “Basilique du Pré”.

En raison des troubles qui sévissaient hors des remparts, du fait de l’invasion des Normands, l’évêque Aldric fit transférer le corps de Saint-Julien dans sa cathédrale. Quelques reliques furent cependant laissées dans la Basilique qui fut progressivement abandonnée jusqu’au XIe siècle.

À cette époque, se produisit un grand mouvement de restauration des bâtiments religieux.

Une femme pieuse, nommée Lézeline, entreprit la restauration du monastère pour y installer des moniales bénédictines ; “l’abbaye du Pré” fut créée, elle en devint la première abbesse vers 1 090.

Celle-ci mit en chantier une église abbatiale, de style roman, en forme de croix latine et dont les dimensions devaient en faire le troisième édifice religieux de la ville.

L’Abbaye des sœurs bénédictines du Xième au XVIIIe siècles sera de nouveau rénovée après la Guerre de 100 ans. Cette tâche est confiée à l’Abbesse Isabeau de Hauteville à partir de 1 455.

Un vitrail du XVe siècle, seul rescapé de l’explosion du pont en X durant la Seconde Guerre mondiale, en 1944, lui est dédié.

La Révolution fit disparaître l’abbaye avec la nomination du prêtre constitutionnel de “l’Église paroissiale”, sous le nom de “Église Notre-Dame du Pré”.

Par la pureté de son style, les sculptures de ses chapiteaux et l’intimité de sa crypte, cet édifice reste le plus beau monument roman du Maine.

Ce qui lui valut son classement au titre des monuments historiques en 1 840.

17 Monument au mort paroissial

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Les monuments aux morts des paroisses constituent aujourd’hui un élément oublié dans le paysage commémoratif de la Grande Guerre.

Ces œuvres témoignent pourtant de la manière dont une communauté a voulu donner un sens à l’engagement, au don de soi de ses soldats et célébrer leur mémoire.

Deux œuvres du peintre sarthois Lionel Royer font partie des plus remarquables de cette production d’art sacré. L’un d’entre eux est visible à l’église Notre-Dame-du-Pré au Mans, l’autre à l’Église Saint-Benoît.

Le monument paroissial de l’église Notre-Dame-du-Pré au Mans est une toile marouflée, composé de deux parties identiques placées de part et d’autre de l’arcade occidentale.

Chaque partie est constituée de trois toiles peintes avec en son centre une figure en pied et de chaque côté la liste des noms.

La Patrie est représentée sous les traits d’une figure féminine vêtue à la romaine. Elle est debout, de trois quarts, et tient posée contre son épaule gauche, le drapeau tricolore et le glaive.

Il est probable que les toiles marouflées de Notre-Dame-du-Pré furent commandées peu après la fin de la 1re Guerre mondiale, au début des années 1920.

Pour mémoire, Lionel Royer est l’auteur du célébrissime tableau Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César, 1899, qui illustre nombre de manuels d’histoire français.

18 L’Auberge de la Fontaine

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Sous ce nom, c’est en fait un îlot urbain composé par l’ancienne auberge de la Fontaine et les deux habitations voisines.

L’ensemble est situé dans le quartier Hôpital-Chasse Royale.

Les périodes de construction s’échelonnant du Moyen Âge au XVIIIe siècle y sont aisément repérables.

Cette diversité étant à mettre en lien avec l’histoire du site : D’abord hôtel au Moyen-Âge, puis fabrique de toiles gommées (début 18e) puis de nouveau hôtel (fin 18e) puis « simple » auberge et enfin maison particulière en 1930.

À voir pour ses façades et ses toitures qui sont inscrites au titre des monuments historiques.

19. Musée Tessé

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Le musée de Tessé est le musée des beaux-arts de la ville du Mans. C’est l’un des plus anciens de France (juin 1799), une création de Révolution française parce qu’originellement constitués de biens nationaux, autrement dit issues de la confiscation de nombreuses collections privées ou religieuses.

Il a d’abord occupé deux galeries de l’ancienne abbaye de la Couture, puis en 1927 transféré dans l’ancien évêché construit en 1 848 sur l’emplacement de l’hôtel de la famille de Tessé.

Parmi les collections transférées, les collections confisquées en 1 793 à la famille Froullay de Tessé, qui constitue la base des premières collections picturales de la ville et forme, à ce titre, une partie du fonds ancien du Musée.

Des collections d’archéologie et d’histoire naturelle, parfois un peu hétéroclites (celle du Cabinet Maulny en 1 816) lesquelles sont maintenant au Musée archéologique et d’Histoire du Maine (Le carré Plantagenêt), des dons, et les acquisitions des différents conservateurs – primitifs italiens et flamands – dont une Vanité, très rare, de Philippe de Champaigne, des toiles de Géricault ou de Corot – viendront enrichir les premières saisies révolutionnaires.

Les expositions permanentes présentent des collections de peintures italiennes, flamandes, hollandaises et françaises du XVe au XIXe siècle, du mobilier, des sculptures, des objets d’art.

Un vaste espace souterrain est consacré à l’Égypte pharaonique. Y sont présentées plus de 125 pièces datant du IVe millénaire avant notre ère. Parmi les plus impressionnantes, les reconstitutions grandeur nature des tombes de la reine Nofretari, épouse de Ramsès II et de Sennefer, maire de Thèbes.

20. Carré Plantagenêt

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Le Carré Plantagenêt présente une architecture résolument contemporaine qui a su concilier la préservation des anciens bâtiments, aujourd’hui restaurés, du Couvent des Filles Dieu devenus hospice, bien national puis, pendant cent ans l’Imprimerie Monnoyer avec une construction plus moderne.

L’architecte Bernard Althabegoïty a réhabilité l’endroit en apposant aux anciens corps de bâtiment des extensions cubiques dont chaque fenêtre forme un écran sur le vieux Mans.

Musée d’archéologie et d’histoire, il conte, dans un espace de 3 300 mètres carrés et au travers la mise en scène de 1 200 objets, l’histoire de la ville depuis les premières occupations humaines jusqu’à la Charte de 1481, octroyée par Louis XI pour récompenser ” la bonne ville du Mans ” de sa fidélité à la couronne de France (soit une période allant du Paléolithique à la fin du Moyen Âge).

À noter que les collections proviennent du Mans et de l’ensemble du territoire sarthois.

21. Monument du Général Chanzy

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Inauguré en 1 885 par la ville du Mans, ce monument commémore la mémoire des combattants de la 2e armée de la Loire, commandée par le général Chanzy.

La statue même du général Chanzy, qui domine les derniers combattants du Mans, est l’œuvre du sculpteur Crauk.

La partie basse du monument est l’œuvre d’Aristide Croisy.

Il raconte la défaite de la deuxième armée de la Loire et du général Chanzy qui, en dépit de batailles héroïques dans la Sarthe, dut se retirer sur Laval en 1 871.

La bataille du Mans marque la fin de l’espoir de dégager les Parisiens assiégés.

La France perdra finalement la guerre face aux Prussiens quelques mois plus tard. Un traité de paix sera signé à Francfort le 10 mai 1871 ; la France perd la Moselle et presque toute l’Alsace, à l’exception de Belfort.

On y voit 14 personnages : Fantassins, cavaliers, artilleurs, « mobiles » et marins.

Les uns sont blessés, les autres valides, tous sont bien déterminés à tirer jusqu’à leur dernière cartouche de leurs armes.

Cependant, la majorité d’entre eux n’a aucune expérience aucune expérience du front, face à une armée prussienne « professionnelle ». La bataille du Mans est caractéristique de cette guerre de 1 870.

Pour autant, cette statue représente d’abord le courage, l’héroïsme, l’amour de la patrie jusqu’au sacrifice suprême : le don de sa vie.

Sans doute la raison pour laquelle cette statue a son double au musée de l’armée aux Invalides, à Paris.

22. Le jardin des Plantes

TOP 25 des monuments et lieux remarquables du Mans

Créé à l’initiative de la Société d’horticulture de la Sarthe, au cœur de la Ville du Mans, le jardin, le Jardin des Plantes avait été créé en 1 855 pour que les jardiniers puissent y être formés à tailler, semer et entretenir pleinement des plants.

C’est pourquoi, il a d’abord été un potager subventionné par le ministère de l’Agriculture de Napoléon III… Et aussi un terrain d’expérimentation pour les “nouveaux” les engrais chimiques.

La subvention est ensuite reprise par la ville qui souhaite alors la réalisation d’un jardin.

Elle en confie les plans à Jean-Charles Adolphe Alphand, « responsable des promenades à Paris », créateur du parc Monceau, des Buttes-Chaumont et du parc Montsouris à Paris.

Il dessinera les plans de ce parc de 5 ha dont les travaux démarrent en 1 867.

Le parc est constitué du jardin des Plantes à l’anglaise de 4 ha (jardin dit “paysagé” dont les allées sinueuses nous conduisent au plan d’eau) et du jardin d’Horticulture à la française de 3 ha (jardin dit “régulier” et géométrique où sont situés la roseraie et un mail en terrasse planté de plusieurs rangées de tilleuls).

Le Jardin des Plantes deviendra dès l’après-guerre, un endroit populaire, un endroit à la mode « où l’on venait se montrer le dimanche » et profiter des concerts donnés sur la terrasse.

D’ailleurs, un kiosque à musique, réplique de ceux du XIXe siècle, a été ajouté en 2004, comme un clin d’œil à l’époque de conception du Jardin des plantes (et « comme avant », on y donne aussi des concerts gratuits le dimanche après-midi, pendant la belle saison).

Le Jardin des plantes (ou Jardin d’horticulture) est un site classé depuis 1945.

Partie à la française et partie à l’anglaise sont reliées entre elles par un passage sous-terrain en rocaille, le passage Ragot.

Justement situé à la sortie du passage Ragot, un bronze remarquable représentant une femme assise, créée en 1965, intitulée « les vacances ».

C’est une réalisation du sculpteur français Louis Derbré (1925-2011), à qui l’on doit six sculptures monumentales de 5 mètres de hauteur érigées en 1997 pour le mémorial de la Paix à Hiroshima, au Japon.

Ce bronze, réalisé en 1982 et installé ici en 2009, a été offert à la société d’horticulture de la Sarthe par un couple de sociétaires qui a toujours gardé l’anonymat.

D’autres statues sont également à voir, comme le grand vase en fonte orné de guirlandes de fleurs de Chappée (1 896) utilisé comme piètement d’une vasque supportant la statue de la nymphe « la Source ».

23. Blockhaus Dollmann

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Ouvrage militaire exceptionnel, le blockhaus AOK 7 appartient au patrimoine de la Seconde Guerre mondiale. C’est le 5e blockhaus le mieux conservé au monde, entre autres parce qu’il n’a jamais été ni attaqué ni bombardé.

Été 1942 (année de la débâcle du front russe) : Hitler considère Le Mans – troisième plus grande ville des pays de la Loire – comme l’une des principales bases de commandement de son armée.

À sa tête, le général Friedrich Dollman, commandant en chef de la VIIe Armée. Précédemment en charge des installations du Port de Cherbourg et de la surveillance de l’embouchure de la Loire jusqu’à la Normandie, le général (âgé de soixante ans) militarise la ville et installe un ensemble de fortifications utiles au Mur de l’Atlantique, tel le poste DCA de la Préfecture et le central téléphonique de la rue Erpell.

C’est de cet abri en béton qu’ont été commandées les opérations de la contre-offensive allemande du 6 juin 44 (défense des plages du Débarquement).

Friedrich Dollman a “habité” ce blockhaus de 1942 jusqu’au 28 juin 1944. On y revoit à l’identique son lit, sa radio, son lavabo, ses toilettes « privées », sa commode où trônent le portrait de son épouse et même une bouteille de schnaps au bord du lit.

Côté « technique », ce bunker est doté d’un modèle unique au monde de chaufferie et filtreur à air.

24. Sablier géant

TOP 25 des monuments et lieux remarquables du Mans

Un des rares monuments contemporains de cette liste des TOP25 des monuments et lieux remarquables du Mans.

C’est en juin 2009 que ce sablier géant, un immense cube de métal et de verre tout en transparences, a trouvé sa place au cœur du bassin du Jardin de Tessé, au Mans, sur un dallage qui semble flotter à la surface de l’eau.

C’est une seconde vie pour “Temps imparti éclipse”, une œuvre du sculpteur sarthois Jean-Bernard Métais, qui fut d’abord installée au Jardin des plantes de Paris, auprès du muséum national d’Histoire naturelle, à l’occasion de l’éclipse de l’été 1999.

40 tonnes de sable s’écoulent dans le sablier d’une hauteur de trois mètres via 160 ouvertures actionnées par ordinateur. Ce sable, blanc et extrêmement fin, est remonté tous les six mois, au moment des solstices.

25. Autogare de la STAO

TOP 25 des monuments et lieux remarquables du Mans

C’est l’autre monument contemporain de ce Top 25.

Témoin du passé économique de la ville du Mans : le site est indissociable de l’essor de l’automobile au Mans.

Construite en 1936 pour satisfaire aux besoins locaux liés à l’essor de l’automobile et des transports en commun par autocar en France, l’autogare a pendant plus de 70 ans été le lieu unique permettant l’arrivée et le départ des autocars interurbains du réseau sarthois jusqu’à la réalisation du pôle multimodal de la gare en juillet 2013.

L’autogare de la STAO est une œuvre architecturale mancelle bâtie en 1935 par la Société des transports automobiles de l’Ouest (STAO), réseau fleuron de la société centrale de chemins de fer et d’entreprise (devenue compagnie générale des transports Verney – GTV – en 1990).

L’édifice – dont il ne reste que 500 m2 sur les 3 500 à l’origine, à savoir la façade et la coupole – est un trésor du patrimoine Art déco.

À ce titre, il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2008. Il se caractérise par une architecture atypique en béton blanc et une tour lanterne. Autrefois, la tour portait une horloge sur chacune de ses faces.

Elle dissimulait en son creux un… réservoir d’eau qui avait pour fonction de refroidir les moteurs des autocars !

Voilà, nous sommes au bout de ce TOP25 des monuments et lieux remarquables du Mans.


Si vous y passez, n’hésitez pas à vous arrêter au LOFT24 Arnage !

On vous y présentera d’autres lieux qui valent le détour au Mans et en Sarthe.

Crédit photos 1-2- 5 -6 -7 8-9-12 16-19-21 : Sarthe Tourisme.

Autres photos : personnelles ou licence indéterminée.

En bonus: Trouvez ici : Quel est le moins cher: Réserver directement ou via les sites de voyage ?

Joelaindien

Pierre, alias Joelaindien, est ingénieur en aménagement du territoire, diplômé de l'ENS d'Horticulture et d'Aménagement du Paysage. Il est passionné de voyages, des deux côté de la barrière, puisqu'il est à la fois voyageur invétéré et propriétaires de locations saisonnières. Il sera ravi de répondre à vos questions, laissez un commentaire !

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