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Strasbourg vue du ciel : comme vous ne l’avez jamais vue

Il y a de multiples façons de découvrir Strasbourg selon Jean Marie, hébergeur à Strasbourg, voici ses gîtes :

  • Flâner dans les rues entre les maisons traditionnelles à colombage…
  • Faire le tour du centre-ville encerclé par les bras de l’Ill dans les nombreux bateaux mouche qui embarquent au pied du Palais Rohan. Les billets sont à prendre Place de la Cathédrale.
  • Suivre les cohortes de touristes profitant des premiers beaux jours derrière le drapeau haut perché de leur guide multilingue.
  • Visiter les nombreux musées, que ce soit le musée historique, d’Art Moderne, des Beaux Arts, Historique, Tomi Ungerer, Alsacien, Archéologique ou celui de l’œuvre Notre Dame à laquelle on doit la conservation de l’édifice qui va maintenant nous emmener vers les nuages.

Je ne vous propose pas un tour en hélicoptère même si l’idée est de prendre de la hauteur. 

Direction la cathédrale qui, construite entre 1220 et 1365 fut, entre 1647 et 1874, après l’adjonction de son unique flèche, le plus haut édifice du monde avec ses 142 m de hauteur. Elle demeure la deuxième cathédrale la plus élevée de France après Rouen et la cinquième du monde. 

L’embarquement se fait depuis la place du Château, le but est de gravir les 332 marches qui vous mèneront à la plate-forme de la cathédrale de Strasbourg dominant la ville du haut de ses 66m.

On a l’impression qu’il manque quelque chose là-haut tant il est vrai que le projet initial, inspiré de Notre Dame de Paris, était symétrique. Mais son asymétrie, nous y reviendrons, fait de Notre Dame de Strasbourg une cathédrale atypique et renommée.

Strasbourg vu du ciel
Cathédrale Strasbourg

Si vous espériez un ascenseur, c’est raté. Prenez votre courage à deux mains pour vous lancer à l’assaut des nombreuses marches usées par le temps et les semelles des nombreux touristes qui vous ont précédés. Mais ça en vaut la peine.

Au détour d’un palier de l’escalier en colimaçon, vous pourrez découvrir quelques trésors : des arcs-boutants, des pinacles, des statues, des gargouilles, la tour de la croisée, tous éléments de l’art gothique soigneusement bichonnés par les tailleurs de pierre de l’œuvre Notre Dame, encore elle, qui assure l’entretien de cet immense édifice en dentelle de grès rose.

330, 331, 332, ça y est vous êtes arrivé, les battements du cœur se calment…

On accède par la maison des gardiens qui se situe à l’emplacement prévu initialement pour la seconde flèche. Celle-ci n’a jamais été construite, selon les historiens, par manque de moyens financiers, style gothique passé de mode ou sol pas assez stable. Si l’on pas de certitudes à ce sujet, ce qui est sûr, c’est que la vue s’annonce grandiose.

Arrivée à l’air libre, et dans le vent des hauteurs, la plate-forme vous ouvre les bras. Les sujets au vertige peuvent s’y risquer sans le moindre problème tant le pourtour est parfaitement sécurisé depuis quelques années. Ce n’est pas un endroit pour les amateurs de « grand saut ».

Même si le vertige vous prend quand même aux tripes, vous pourrez profiter de la vue à 360°. Ce n’est pas l’Empire State Building qui propose un tout autre panorama : pas de gratte ciels, mais les toits en tuile vieillie de Strasbourg hypercentre, c’est un autre style, héritage de notre culture chrétienne.

On peut aimer les deux, mais n’en adorer qu’un seul fait de pierre et de l’ingéniosité de nos anciens qui n’avaient pas les moyens d’aujourd’hui mais ont su relever d’énormes défis. Un peu comme les bâtisseurs des pyramides.

On y monte aussi beaucoup moins vite, l’ascenseur n’est pas pour demain!!!

  • Monter plus haut que la plate-forme, ce n’est pas possible, du moins pour le touriste de passage. C’est réservé aux artisans de l’Oeuvre Notre Dame dont on aperçoit les ateliers au pied de l’édifice au-delà de la place du château. 
  • Mais on se rappelle que, dans une période sombre de notre histoire, un spahi nommé Maurice Lebrun, membre de la 2ème Division Blindée du général Leclerc, avait escaladé la flèche pour y faire flotter le drapeau tricolore. Il en a fallu du courage pour remplir cette noble mission sous le feu de l’ennemi encore installé en ville.

23 novembre 1944. Le serment de Koufra a été tenu.

  • 3 mois après avoir arraché Paris au joug de l’ennemi, son courage et celui de tous les soldats de la 2ème DB ont permis à Leclerc de libérer Strasbourg et d’ouvrir la route vers l’Allemagne.
  • Après des décennies de ballottement de l’Alsace entre la France et l’Allemagne, même si la culture germanique y a laissé de nombreuses traces, cette province meurtrie est bel et bien française, que ce soit au fond de son cœur ou sur une carte de France.
  • Et les deux pays se sont heureusement réconciliés et ont su oublier les rancueurs d’antan pour construire une l’Europe plus unie dans sa diversité culturelle.

Maintenant que vous avez une idée sur la ville, vous pouvez maintenant réserver votre visite ici.



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Joelaindien

Pierre, alias Joelaindien, est ingénieur en aménagement du territoire, diplômé de l'ENS d'Horticulture et d'Aménagement du Paysage. Il est passionné de voyages, des deux côté de la barrière, puisqu'il est à la fois voyageur invétéré et propriétaires de locations saisonnières. Il sera ravi de répondre à vos questions, laissez un commentaire !

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