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Montlouis sur Loire : 25 Sites incontournables à visiter d’urgence

Sites et activités incontournables à proximité de Montlouis-sur-Loire

Excursion à Mont Louis Sur Loire
Balade à Mont Louis Sur Loire

Montlouis sur Loire

La commune de Montlouis-sur-Loire, située à mi-chemin entre Tours et Amboise, à environ 10 km à l’Est de Tours, occupe une position centrale par rapport à l’ensemble des châteaux de la Loire.

Plus d’une trentaine de châteaux de la Loire sont ainsi accessibles à moins d’une heure de voiture.

A Montlouis même, vous pourrez visiter l’église classée Saint Laurent, et la cave des producteurs.

Vous aurez aussi plaisir à vous promener le long des bords de Loire, des vastes allées boisées et des vignobles, dont la proximité avec des nombreux commerces caractérise notre commune, véritable ville à la campagne.

Pour votre séjour à Montlouis sur Loire, venez vivre une expérience inoubliable dans notre chambre d’hôtes entre Loire et Cher : Le Clos notre Dame.

Pour aller plus loin : visiter aussi les 25 activités en Hyères et aux alentours.

Restaurants:

A Montlouis-sur-Loire :

1. La Cave

Restaurant troglodyte gastronomique, très réputé, que nous vous conseillons pour la qualité de ses prestations (carte, site, accueil), et son très bon rapport qualité/prix. Compter 30€/personne + vin. Nous vous conseillons de réserver.

2. Le « petit tonneau »

Nous vous recommandons « Le petit tonneau » : ouvert uniquement pour le déjeuner, cuisine simple, traditionnelle et copieuse, avec un excellent rapport qualité/prix (vous pouvez avoir un très bon et copieux repas pour moins de 15 €).

Le restaurant est situé sur les berges de la Loire à Montlouis (vers la direction d’Amboise).

A Amboise

3. L’Ecluse

Restaurant gastronomique réputé, que nous vous conseillons.

Menu à 19€ pour le déjeuner en dehors de la haute saison, compter le double sinon.

A Chambord,

4. Nous vous recommandons la brasserie « Le Saint-Louis », située dans le parc du château, dans la zone dédiée aux restaurants, entre le château et la chapelle Saint-Louis.

Châteaux de la Loire :

Château de la Loire
Château de la Loire

Sur la commune d’Amboise

 5. Le château royal d’Amboise, palais du roi Charles VIII

Amboise est vraiment « la maison de famille des Rois », l’une de celle dont les Valois, aux XVème et XVIème siècles, ont aimé faire leur séjour habituel.

C’est aussi l’un des châteaux qui a le plus souffert des destructions. Seules 1/8ème des constructions originelles témoignent de sa splendeur.

Fièrement bâti sur un roc, le château d’Amboise reflète les goûts somptueux de Charles VIII. Son histoire est riche de fêtes magnifiques et d’épisodes tragiques.

Le château est à l’origine la propriété des comtes d’Anjou, puis de la famille de Chaumont-Amboise. En 1431 Louis d’Amboise est convaincu de trahison par le roi Charles VII. Ses biens sont confisqués et le château devient château royal.

Le fils de Charles VII, Louis XI séjourne à Amboise et fait entreprendre des travaux.

Charles VIII, son fils a passé sa jeunesse à Amboise et s’y installe définitivement au début des années 1490. Il entreprend des travaux importants destinés à embellir ce château auquel il est très attaché.

Amboise se place à la frontière entre les châteaux médiévaux fermés sur eux-mêmes et les châteaux « ouverts » de la Renaissance, qu’il annonce avec quelques années d’avance, la hauteur du promontoire ayant permis de réduire les éléments défensifs en partie supérieure.

6. Le Clos Lucé

Elégant manoir de briques roses et de tuffeau, le Clos Lucé, fut bâti en 1477 par le maître d’hôtel de Louis XI. Il fut acquis par Charles VIII en 1490, qui y ajouta un bel oratoire pour son épouse Anne de Bretagne.

François 1er y installa en 1516 Léonard de Vinci qui y demeura jusqu’à sa mort en 1519. Un souterrain reliait le château d’Amboise au Clos Lucé et permettait ainsi au roi François 1er de rendre visite à Léonard qu’il considérait comme un ami très cher.

Le clos Lucé conserve des maquettes récentes des machines inventées par le maître ; elles ont été réalisées d’après ses notes et ses dessins.

7. Château Gaillard

Ce château sorti de l’anonymat en 2016 par son nouveau propriétaire fut à l’origine destiné à être la demeure de villégiature de Charles VIII. Ses jardins magnifiques sont l’œuvre de Dom Pacello, l’autre génie italien d’Amboise. Le roi Charles VIII aurait eu ce mot à leur propos : « Il ne manque que Adam et Eve dans ce lieu merveilleux pour en faire le nouvel Eden ».

Sur le Cher au Sud d’Amboise

8. Chenonceau

chateau de Chenonceau
Le château de Chenonceau, surnomé château des dames

Le fief de Chenonceau appartenait à la famille Marques depuis 1230. Criblées de dettes, elle doit le vendre à Thomas Bohier qui en devient le véritable propriétaire en 1513. De l’ancien château médiéval qui se tenait à l’endroit de la cour actuelle, Thomas Bohier ne conserve que la tour dite des Marques. Il fait construire son château au-dessus du Cher sur les piles d’un ancien moulin.

Thomas Boyer n’en profitera guère puisqu’il meurt en 1524. Sa veuve mourra en 1528, dans une situation financière compromise, car sa famille natale (les Beaune-Semblançay) était tombée en disgrâce auprès du roi François 1er.

Son fils ainé, Antoine Bohier, devra pour s’acquitter de la dette de ses parents, céder le château au roi François 1er, qui n’en fera rien.

A la mort de François 1er, en 1547, le château sera offert par Henri II à sa maîtresse Diane de Poitiers, qui fait construire sur le pont reliant le château à l’autre rive du Cher. Catherine de Médicis, veuve d’Henri II, récupère le château après la mort du Roi, s’y installe pour gouverner la France durant la minorité de son fils. Catherine de Médicis fait construire sur le pont bâti par sa rivale, la grandiose galerie, qui traverse le Cher. Ces deux femmes rivales ont ainsi rendu ce château unique et célèbre dans le monde entier. Bâti par un homme le château fut administré et aménagé par 7 femmes hors du commun (d’où son surnom de château des dames), que vous pourrez découvrir lors de votre visite.

Sur la Loire en Amont d’Amboise

9. Chaumont-sur-Loire

Château de transition entre la fin des châteaux forts et les châteaux de la Renaissance, Chaumont doit sa réputation à Charles II d’Amboise, petit-fils de Pierre dont le château avait été détruit sur ordre de Louis XI, en punition de sa participation à la rébellion seigneuriale de la Ligue de Bien Public.

La mort (1511) ne permet pas à Charles II de terminer les travaux entrepris dans un style influencé par les nouveautés artistiques italiennes.

Diane de Poitiers fut contrainte en 1560 par la reine Catherine de Médicis après la mort du roi Henri II, son amant, d’échanger le château de Chenonceau (qu’elle avait reçu de lui) contre celui de Chaumont. Elle fera terminer l’aile sud, le grand escalier et le chemin de ronde.

L’aile nord fut détruite après 1745, probablement par Donatien Le Ray, devenu son propriétaire en 1750, sans doute dans le but d’ouvrir une vue sur la Loire. Il fera aussi ajouter l’étage de l’aile sud et prolonger l’aile ouest pour compenser la perte de l’aile nord.

Sur le cosson, à proximité de la Loire, en Amont d’Amboise et de Chaumont

Le château de Chambord
Le château de Chambord Mont Louis sur Loire

10. Chambord

François 1er, inspiré par Léonard de Vinci, entreprend sa construction. Son fils Henri la poursuit (aile le chapelle et ailes basses). Le chantier ne sera finalement terminé qu’un siècle plus tard, sous le règne de Louis XIV.

Chambord reste cependant le chef d’œuvre de la 1ère Renaissance. Le plan donjon-enceinte cantonné de tours reprend celui des anciens châteaux forts, mais il comporte pour la 1ère fois une trame régulière sous la forme d’un module répété, avec des appartements standardisés. Certaines formes de l’architecture militaire perdurent pour des raisons décoratives, car rien n’est établi pour défendre le château.

Il est surtout connu pour son ingénieux et splendide escalier double ainsi que la richesse de ses toitures fantastiques.

Le quartier ne fut pas conçu pour être une résidence permanente, ni même pour être adapté à la vie de cour, ce qui constitue une exception parmi les châteaux de la Loire. Chambord fut donc difficile à habiter et constitue un chantier de restauration permanente.

Tours (à 10 km environ du Clos Notre Dame)

La ville de Tours :

La ville de Tours bénéficie d’un patrimoine historique exceptionnel, en raison de sa proximité avec le pouvoir depuis la conquête de la Gaule.

Son origine remonte, en effet, aux légions romaines qui y élisent domicile, et fondent une ville (Caesarodunum) au IIIème siècle. Les 1ers chrétiens s’établissent quelques 100aines de mètres plus loin (Martinopolis). Elle fait partie du territoire de Syagrius, dernier « roi des romains » (selon l’expression de Grégoire de Tours), vaincu par Clovis en 486, à la bataille de Soissons.

Tours, dont l’origine est donc liée à l’histoire de Rome, entre dans l’histoire de France grâce à Saint Martin, l’apôtre des Gaules, qui fut son évêque au 4ème siècle, et dont le tombeau attirera les foules, et les rois de France, par les miracles qui s’y produisirent.

Clovis, reçoit de l’Empereur d’Orient Anastase les insignes de Consul dans la basilique martinienne de Tours. Sa femme, la sainte reine Clotilde, vient terminer ses jours près du Tombeau du Saint. Tours et sa basilique martinienne sont alors le centre de la Gaule Mérovingienne.

L’influence de Tours et de Saint Martin se poursuit durant les siècles suivants. La ville de Tours reste ainsi au centre de la vie politique française jusqu’à la fin du 16ème siècle. En effet, les rois de la Renaissance sont attirés par la douceur de son climat.

Henri IV, le huguenot béarnais, choisit cependant de s’installer à Paris pour y asseoir sa légitimité. C’est la fin de la « Touraine royale ».

Tours conserve encore, malgré de nombreuses destructions (Huguenots, Révolution, et au 20ème siècle bombardements), un patrimoine architectural unique, qui va de l’empire romain jusqu’au siècle dernier.

Nous ne pouvons tout citer, et avons dû faire un choix difficile, en sélectionnant les 4 sites incontournables suivants.

11. La place Plumereau

Le marché de Plumereau Mont Louis sur Loire
La place Plumereau Mont Louis sur Loire

Classée comme la plus belle place de France pour prendre l’apéro[1], la place Plumereau (ou place Plum, pour les tourangeaux) doit son charme aux vieilles maisons à pans de bois et à colombages qui la délimitent, ainsi qu’aux cafés-bars et restaurants qui l’entourent, et à l’ambiance jeune, festive et bon enfant qui la caractérise dès la fin de l’après-midi.

Cette place qui fleure bon l’histoire, a un nom beaucoup plus récent, puisqu’il date de 1888 seulement, et fait référence à un certain Charles Plumereau, ancien conseiller municipal de Tours, décédé en 1885.

12. L’Hôtel Goüin

L’Hôtel Goüin
Coup d’oeil sur l’ Hôtel Goüin

Bâti au 15ème, et remanié au 16ème siècle, l’Hôtel Goüin doit sa notoriété à sa magnifique façade sur cour (cf. photo ci-dessus), dont le décor s’inspire notamment des sculptures de l’Autel de la Paix à Rome, consacré par l’empereur Auguste en l’an 9 avant JC.

Presque entièrement détruit par les bombardements, l’hôtel a été partiellement reconstitué dans les années 1950.

Une importante restauration est entreprise au début des années 2010. Les fouilles archéologiques liées à cette restauration ont permis la découverte sous la cour d’une maison du xiie siècle et d’un puit. Ces éléments avaient été recouverts au xixe siècle par la famille Goüin pour faire une cour privative.

Le Conseil départemental d’Indre-et-Loire, actuel propriétaire du lieu, souhaite en faire un lieu de culture et d’histoire.

13. La cathédrale Saint-Gatien :

Quatre églises chrétiennes, de plus en plus vastes, ont été successivement édifiées sur l’emplacement de la cathédrale Saint-Gatien, telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Saint-Louis et sa mère Blanche de Castille ont été à l’origine de construction de l’actuelle basilique au 13ème siècle (Chœur et transept, en style gothique rayonnant). La nef commencée au 14ème siècle ne sera terminée, comme la façade (gothique flamboyant), qu’après la guerre de 100 ans.

La cathédrale est enfin achevée lors de la 1ère moitié du 16ème siècle par le couronnement des tours en style renaissance italienne, qui lui donne un cachet particulier. La cathédrale, dans ses différentes parties, se présente donc comme un véritable traité d’histoire d’architecture ecclésiastique.

Pendant les guerres de Religion, les nombreuses statues des portails sont détruites par les protestants.

Deux siècles plus tard, durant la Révolution, la cathédrale Saint-Gatien est profanée et devient un « temple de la Raison ».

La cathédrale s’inscrit dans une région très tôt imprégnée de catholicisme. La Touraine a, en effet, bénéficié de l’apostolat de nombreux saints, comme :

  • Gatien, 1er évêque de Tours,
  • Lidoire, fondateur de la 1ere cathédrale,
  • Martin, l’apôtre de la Touraine et des Gaules,
  • Grégoire de Tours, le bâtisseur de la basilique franque, et l’historien des Francs.

Sainte Jeanne d’Arc, des rois de France et la foule des pèlerins, sur la route de Compostelle, firent étape dans la cathédrale.

Le chœur avec ses 800 m2 de vitraux, joyau de la cathédrale, est l’une des plus belles réalisations du gothique rayonnant, digne de la Sainte-Chapelle de Paris.

Contribuent aussi à la renommée de la cathédrale de Tours :

  • les superbes roses du transept et du couchant,
  • le tombeau des enfants de France. Ce superbe monument funéraire en marbre de Carrare est le tombeau de Charles Orland (mort à 3 ans) et de Charles (mort à 25 jours), tous deux fils de Charles VIII (1483-1498) et d’Anne de Bretagne.
  • un somptueux buffet d’orgue datant du 16ème siècle,
  • les nouveaux vitraux du XXIe siècle, consacrés à saint Martin.

Un cloître, d’époque Renaissance, jouxte la cathédrale par le nord. Il porte le nom de « cloître de la Psalette », en référence à sa fonction d’école des psaumes (chants religieux).

Au sud de la cathédrale, l’ancien palais de l’archevêque, bâti au début 18ème siècle, abrite actuellement le Musée des Beaux-Arts de Tours.

14. La basilique Saint-Martin :

La basilique Saint-Martin
L’immense basilique Saint-Martin

Le principal intérêt de l’actuelle basilique est que sa crypte abrite le tombeau et ce qui reste des reliques de Saint Martin, l’apôtre des Gaules au IVème siècle.

Le 1er édifice destiné à abriter les restes du saint fut construit par son 1er successeur Saint Brice. Cet édifice fut agrandi plusieurs fois au cours des siècles, en raison de l’affluence des pèlerins, provoquée par les miracles qui se faisaient sur le tombeau du saint.

L’ancienne église Saint-Martin est achevée au XIIIe siècle, en dépit des nombreuses vicissitudes de l’Histoire (guerres féodales, incendie, invasion normande). Avec cinq nefs et quatre tours, elle est immense. Elle continue d’abriter la dépouille de Saint Martin dans un sépulcre. Lors des guerres de Religion, elle n’échappe malheureusement pas au pillage des huguenots (1562) : trésor et châsses volés et fondus ; restes du saint brisés ou dispersés (seuls une portion du crâne et l’os d’un bras sont sauvés).

L’ancienne église, désaffectée, vandalisée et transformée en écurie en 1793 est démolie à la suite de l’effondrement des voûtes en 1797. Seules deux tours (la tour Charlemagne et celle de l’horloge), ainsi qu’une galerie de cloître furent conservées. Leur positionnement respectif et leur taille donnent une idée de la majesté de cet ancien édifice, fruit de la Foi des siècles qui nous ont précédés.

La basilique actuelle, nettement plus modeste, a été construite entre 1886 et 1902 dans le style néo-byzantin par l’architecte tourangeau Victor Laloux (à qui l’on doit aussi la Gare de Tours et l’hôtel de ville). Une statue monumentale de saint Martin, en bronze en orne le dôme.

Le président de la République française porte le titre honorifique de chanoine (ad honores) de la basilique.

Autour de la Loire et du Cher

15. La Loire

Fleuve de la Loire
Fleuve de la Loire

La Loire s’étend sur 1010 km. C’est le plus long fleuve et le plus irrégulier fleuve de France.

Tout au long du fleuve, la pente du cours diminue sans jamais être faible.

Sa pente aux environs de Tours est de 0,35 m par km (à comparer à la pente moyenne de la Seine en aval de Paris qui ne dépasse pas 0,07 m par km).

La Loire est un contributeur essentiel au climat tourangeau

Le Val de Loire bénéficie grâce à la Loire d’un climat océanique, tempéré et déjà même méridional.

Le climat régional est, en effet, influencé par des masses océaniques remontant le fleuve et s’adoucissant en pénétrant dans les terres.

La Loire fut le moteur historique du développement économique et commercial régional

Jusqu’au milieu du XIXème siècle et l’arrivée du chemin de fer, la partie navigable de la Loire était, en effet, la voie principale par laquelle transitaient les marchandises de l’intérieur du pays jusqu’au port de Nantes.

16. Le Cher

Le Cher est un affluent de la Loire, qui prend sa source dans le plateau de Millevaches dans le Cantal, et rejoint la Loire par le Sud, à quelques km en aval de Tours.

La galerie du château de Chenonceau enjambe le Cher.

17. Aquarium de Touraine

(à 5 km environ du Clos Notre Dame)

Très bel aquarium. La visite peut durer entre 1 et 3 heures suivant votre intérêt, car beaucoup d’informations sont disponibles.

La visite nous a passionné, nous y avons passé au moins 3 heures, et avons regretté de devoir quitter cet endroit merveilleux, qui fait rêver, qui instruit et qui permet d’oublier quelques temps tous les soucis de l’humaine condition !

La 1ère partie de la visite est centrée sur les poissons de la Loire (c’est la plus intéressante de notre point de vue). Vous pourrez vous familiariser avec la biodiversité aquatique du fleuve, avec différents univers (poissons de la partie amont et montagneuse de la Loire, poissons des rives de la Loire). Une cinquantaine d’espèce de poissons sont présentes en Indre et Loire. Vous pourrez toucher, sans les effrayer, et nourrir (lors de moments planifiés) des carpes Koï domestiques. Vous pourrez aussi admirer les fameuses et impressionnantes silures (poissons presque aveugles, véritables prédateurs, « aspirateurs » des fonds du fleuve).

Un univers spécifique et passionnant sert de transition et présente les animaux marins (méduse, crabes géants, nautiles, poissons clowns, etc).

La seconde partie (la plus impressionnante) vous emmène en voyage dans les zones tropicales. Vous y rencontrerez des :

  • caïmans,
  • raies,
  • piranhas,
  • poissons spatules, etc.

Vous pourrez traverser un tunnel à requins et vivre la sensation d’être comme entouré de requins. Vous apprendrez à distinguer les requins pointe noire et pointe blanches. Savez-vous que l’une de ces deux espèces ne peut jamais s’arrêter de nager sous peine de mourir asphyxiée. Vous saurez laquelle et pourquoi.

Il ne vous restera plus qu’à acheter quelques souvenirs ou livres dans la boutique de fin de visite, qui est fort bien achalandée.

18. La Maison de la Loire

(située à Montlouis-sur-Loire, à 3 km environ du Clos Notre Dame)

Exposition permanente (sur les bateaux de la Loire)

Expositions temporaires (à découvrir sur le site)

Sorties terrain organisées régulièrement, sur des thématiques variées dépendant de la saison, comme par exemple des sorties à la découverte des grenouilles, à la recherche des traces laissées par les castors (hé oui, le castor d’Europe est de retour dans tout le bassin de la Loire, notamment sur les rives d’Amboise à Tours, depuis sa réintroduction dans les années 70), ou sur la Loire et ses crues (renseignements et inscriptions sur le site de la maison de la Loire).

Randonnées autour de la Loire et du Cher en bateau, à vélo ou dans les airs :

19. En bateau :

Plusieurs sociétés, dont par exemple la société Tours & Canoë, proposent, à des prix accessibles, des randonnées en canoë, ou paddle le long de la Loire.

L’association des mariniers du Jean Bricau propose, à un prix imbattable, des balades en bateau, d’une durée de 1 heure à 6 heures selon la formule choisie, sur le Cher, à bord d’un futreau traditionnel de 12 m de long. Nous vous conseillons la formule d’1 heure 30, idéale pour une soirée apéritive après une journée de visite ou de travail.

En vélo :

Il existe de nombreuses possibilités de balades en vélo depuis, vers ou autour de Montlouis-sur-Loire.

En voici quelques exemples :

20. La Loire à vélo :

Itinéraires de la Loire à vélo autour de Montlouis-sur-Loire :

  • de Montlouis à Tours : ici (eurovélo) ou ici (France vélo tourisme)
  • d’Amboise à Montlouis : ici (eurovélo) ou ici (France vélo tourisme)
  • de Montlouis à Amboise : ici

Itinéraires en vélo autour de Montlouis-sur-Loire : ici

Pratique : imprimer un itinéraire à vélo ici

21. Le Cher en vélo :

Montlouis est situé sur les hauteurs entre Loire et Cher.

Il existe donc de nombreuses possibilités de randonnées à vélo sur les rives du Cher au départ de Montlouis.

Ces randonnées sont moins connues, mais méritent vraiment le détour.

22. L’Indre à vélo :

C’est un peu plus loin, mais c’est aussi possible avec un aller-retour dans la journée au départ de Montlouis.

 23. La vallée de la Loire dans les airs

Baptêmes et vols découvertes en avion ou en Ulm au-dessus des châteaux de la Loire

  • Montgolfière
découverte des châteaux de la Loire en montgolfière.
Découverte des châteaux de la Loire en montgolfière.

Plusieurs organismes proposent la découverte des châteaux de la Loire en montgolfière.

Véritable et magnifique expérience!

Autour du vin

24. Vins de Montlouis : cave des producteurs de Montlouis et cave coopérative

La culture du vin dans la région est antérieure au 4ème siècle de notre ère.

A Montlouis, nous vous invitons à visiter :

  • La cave des producteurs de Montlouis qui commercialise les vins d’une 15aine de viticulteurs locaux. Cette cave est située en contre-bas du centre de Montlouis.
  • La cave coopérative des vins de Montlouis, qui vinifie, met en bouteille et commercialise les vins d’une 15aine de producteurs. La cave coopérative s’est engagée depuis plusieurs années dans une démarche d’excellence, et dans le développement de méthodes de vinification originale, comme :
    • Le pétillant originel (ou origine M), produit d’une vinification purement naturelle et sans souffre, ce qui lui donne un arôme puissant et des bulles plus fines et moins mousseuse.

Il est possible de visiter gratuitement la cave coopérative aux heures d’ouverture à l’aide d’un audio-guide qui vous sera prêté sur place. Compter 20 minutes. La visite est très intéressante. La cave est située sur les berges de la Loire, en direction d’Amboise.

25. Vins de Vouvray

Depuis le moyen-âge jusqu’aux années 1930, les vins des communes autour de Vouvray, situées sur les rives nord de la Loire, et de Montlouis, sur les rives sud, étaient commercialisés sous l’unique dénomination de Vouvray.

La mise en place des labels AOC (Appellation d’Origine Contrôlée) a conduit à faire une distinction entre les vins produits au Nord (Vouvray, plus de 2000 ha de vignoble) et au Sud (Montlouis, 450 ha de vignoble).

Les différences entre les deux appellations sont cependant ténues et, en général, difficilement perceptibles par le grand public, et même, pour les pétillants, par la plupart des professionnels.

Le sol des vins de Montlouis, plus sablonneux et moins argileux, que celui des vins de Vouvray, adoucit néanmoins, selon certains, leurs vins bruts.

Vous aimez Mont Louis Sur Loire ; cliquez ici pour voir les activités en Provence, pour d’autres alternatives

Joelaindien

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